Développer un sentiment d’appartenance à Ottawa – Un profile de bénévole

16 décembre 2016

Trouver le temps d’aller à l’école, de travailler et d’avoir une vie sociale peut être tout un défi quand on est étudiant. Alors que pour certains, l’horaire surchargé ne permet pas de faire des activités extracurriculaires, Stephanie nous explique que trouver du temps pour être bénévole pour la Popote roulante n’a jamais été problématique. Elle explique que la possibilité de choisir à partir de quelle cuisine elle peut être bénévole s’avère extrêmement utile. Stephanie livre souvent à partir de la cuisine The Good Companions, situé sur le Transitway entre les plaines Lebreton et le rue Bay. Cette cuisine est un endroit apprécié de plusieurs étudiants bénévoles comme Stephanie, qui trouvent cet endroit facile d’accès et pratique pour retourner à l’université après leur route. «  Quelques fois, je termine ma route dans l’espace d’une heure et je retourne en classe tout de suite après ».

Stephanie est née à Ottawa, mais sa famille est déménagée au Liban pour des opportunités d’emploi peu après sa naissance. Ils se sont éventuellement installés au Canada après plusieurs conflits dans la région. Comme tout étudiant, elle s’est vue confronter à quelques difficultés personnelles et scolaires en fréquentant l’Université d’Ottawa. « J’ai eu de la difficulté à gérer le stress qu’implique le déménagement dans un autre pays loin de ma famille et de mes amis à la maison. Je suis donc partie à la recherche de nouvelles opportunités qui m’aideraient à explorer et découvrir d’autres aspects de ma personnalité ».

Stephanie a toujours été intéressée par le domaine de la médecine et elle a réussi à trouver un emploi comme assistante de recherche à la division de chirurgie vasculaire de L’Hôpital d’Ottawa –Campus Civic. Son superviseur de recherche, un résident en chirurgie vasculaire, qui est devenu non seulement un mentor, mais aussi un ami, lui a suggéré qu’elle s’informe sur les opportunités de bénévolat à travers la ville. « C’est lui qui m’a proposé de devenir bénévole avec la Popote roulante et c’est pourquoi j’ai décidé de joindre cet organisme comme serveuse bénévole. »

Elle continue par nous expliquer comment elle balance son horaire entre l’école et ses responsabilités de bénévolat. « En tant qu’étudiante à temps plein, je voulais un endroit qui me permettrait de faire du bénévolat tout en étant flexible et que ce ne soit pas trop exigeant. Être bénévole pour la Popote roulante était la meilleure option étant donné que je peux choisir mon propre horaire en fonction de ma disponibilité. »

Elle ajoute que les activités extracurriculaires, comme faire du bénévolat pour la Popote roulante, sont un très bel ajout à un curriculum vitae et peuvent être utiles pour les étudiants qui ont l’intention de poursuivre leurs études au 2e cycle ou plus. Elle nous dit que son temps passé à faire du bénévolat a été très enrichissant. « J’ai beaucoup appris en étant bénévole pour la Popote roulante. En tant que serveuse, j’ai appris à interagir avec les personnes âgées et les personnes avec des handicaps et comment répondre à leurs besoins. Ça m’a fait plaisir d’entendre des clients me remercier pour le temps dévoué à les servir. De plus, j’ai vu plusieurs appartements et comment certaines personnes vivent et cela m’a donné une autre perspective sur ma vision de la vie. » Elle ajoute qu’être bénévole pour la Popote roulante est une excellente façon de socialiser. « J’ai eu la chance de rencontrer et de former de nouveaux bénévoles qui sont devenus de bons amis. »

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Stephanie Hajjar est une bénévole avec nous depuis 2015. Elle est une étudiante parmi tant d’autres qui font du bénévolat avec la Popote roulante.